#TouchePasAmonIEFTémoignage de Marie

11 octobre 20200

Marie a deux filles, dont l'une est scolarisée dans le public. Le recours à l'IEF a été décisif pour celle qui fait l'école à la maison. Défendons nos libertés.

Témoignage de Marie“Maman de deux enfants, j’ai une aînée scolarisée dans un collège public et qui n’envisagerait pas de ne plus y aller. Ma deuxième fille par contre est scolarisée à la maison depuis cette année. 

En effet, nous sentions depuis quelques temps qu’une pause scolaire lui ferait du bien car elle se met une pression énorme à l’école, bien malgré nous. En conséquence : stress, aggravation de ses migraines, maux de ventre. Pourtant nous avions eu jusque-là des maîtresses vraiment top,  avec les quelles tout se passait bien et que notre fille appréciait vraiment. Lors du confinement nous avons pu voir ce que cela donnerait d’être à la maison : sans appel, elle y était mieux.

Mais le confinement a aussi été l’occasion de se rendre compte du niveau réel de l’école, des méthodes pédagogiques qui changent d’années en années au gré des changement d’enseignants (une fois les alphas, une fois Borel maisonny, etc etc), du manque de finesse d’évaluation des enfants. Nous n’en tenons pas rigueur au corps enseignant, qui pour une grande majorité fait ce qu’il peu avec les moyens qu’on lui donne, mais le constat était là.

Puis il y a les « à coté » : le personnel du périscolaire qui ne semble pas toujours avoir été formé à travailler au contact des enfants, le manque de bienveillance, les heures perdues parce qu’il a fallu regrouper les écoles pour faire des RPI et économiser au détriment de la qualité de vie des enfants, la rigidité du système.

Et enfin il y aurait eu cette enseignante, que l’on connaît bien, et qui aurait pu détruire la joie d’apprendre de notre fille, sa confiance dans les adultes enseignants, au près de laquelle son anxiété aurait probablement explosé, qui lui aurait fait découvrir l’injustice. On connaît tous des enfants cassés par le système, on a pas eu envie de prendre le risque…

Alors on lui a offert cette pause : prendre du recul par rapport a son besoin de perfectionnisme et sa volonté d’être parfaite dans les yeux de l’adulte d’en face, réapprendre les bases pour avoir un socle de connaissances solides, avoir une vie plus cool et confortable et la protéger d’une enseignante néfaste.

Et elle savoure ! C’est visible sur elle, elle chantonne en travaillant, elle ne prend quasiment plus de médicaments pour ses migraines, elle progresse incroyablement sur le plan scolaire.

Quant à sa vie sociale : rien ne change ! Les copines viennent manger à la maison, les activités sportives et artistiques, en groupe, sont toujours là. Et pour nous quelle légèreté d’esprit : oui il y a l’investissement à ses cotés, mais il n’y a plus le stress, les tensions avec l’institution, la crainte de savoir comment la situation va évoluer.

Quel gâchis cela pourrait être de nous priver de ça…

En tout cas, merci pour ce que vous faites pour l’IEF.”

 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués : *

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos cookies ici.

Veuillez noter que les cookies essentiels sont indispensables au fonctionnement du site, et qu’ils ne peuvent pas être désactivés.

Pour utiliser ce site Web, nous utilisons les cookies suivant qui sont techniquement nécessaires
  • wordpress_test_cookie
  • wordpress_logged_in_
  • wordpress_sec

Refuser tous les services
Accepter tous les services